Auteur/autrice : Le collectif scriiipt
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Emmanuelle ou la fausse innocence d’un fauteuil en rotin
Emmanuelle (1974) de Just Jaeckin transforme le roman sulfureux de 1959 en fable exotique et anesthésiée : l’éveil sexuel devient mise en scène du pouvoir. Sous son vernis chic, le film révèle la domination molle d’une époque. Un matériau fascinant pour le jeu de rôle, entre sensualité, contrôle et illusion de liberté.
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Bruit blanc et tables aléatoires
Quand le vacarme devient moteur narratif : Bruit blanc et tables aléatoires explore la parenté entre le harsh noise et le jeu de rôle. Entre chaos sonore et improvisation collective, une simple table de sons distordus peut générer visions, révélations et ruptures de réalité. L’art du feedback appliqué au scénario.
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Emmanuelle et le culte du désir aveugle
Bangkok, 1974. Un vieil intellectuel libertin, Mario Vellani, prêche la “libération par le désir” sans savoir qu’il propage une influence de Nyarlathotep. Emmanuelle observe, Bee découvre un masque sans yeux. Entre fascination et corruption, la liberté devient une illusion. Une intrigue parfaite pour L’Appel de Cthulhu V5.
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Les Ladybirds : topless, confusion et libération
Les Ladybirds, multiples et contradictoires, oscillent entre choristes sages et groupes topless scandaleux. Nées dans les clubs de San Francisco ou les scènes hippies de Copenhague, elles brouillent les frontières entre objet de désir et artistes affirmées. Anecdote sulfureuse, mais révélatrice des tensions culturelles des années 60-70.
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Correspondance Secrète : Téléchargements discrets n°1
Six téléchargements réservés aux abonnés de la Correspondance Secrète : cinéma poisseux, occultisme, école magique inclusive, enquêtes forensiques, guerres coloniales et années folles françaises. Des textes à lire ou à jouer, entre archives imaginaires et aides de jeu. Des documents à murmurer, pas à partager.
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Jouer les années 80/90, si loin, si proche
Les années 80/90, terrain de jeu entre K7 et CD, Minitel et Internet. Peurs médiatisées, SIDA, guerres, fanzines photocopiés, VHS interdites, cold wave et rap naissant. Une époque saturée d’objets disparus et d’angoisses collectives, idéale pour créer des décors anxiogènes et intenses autour de la table de jeu
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Body Horror : le corps comme matériau
Le body horror traite de la transformation du corps : infection, mutation, fusion technologique ou corruption occulte. C’est une horreur interne, physique et concrète, où la chair devient un lieu de conflit. En jeu de rôle, il sert à explorer la peur de perdre son humanité et ses repères corporels.


