Catégorie : Correspondance Secrète
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Pourquoi on parle encore des réseaux ? Parce que ça finit par déborder partout
Les réseaux sont devenus irrespirables, saturés de fachos et d’algorithmes qui étalent la crasse. On continue d’y poster par habitude, et c’est idiot, mais on veut garder le lien. Alors on ramène le jeu de rôle ailleurs, dans des espaces plus petits, plus humains, où ça respire encore.
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Les Ladybirds : topless, confusion et libération
Les Ladybirds, multiples et contradictoires, oscillent entre choristes sages et groupes topless scandaleux. Nées dans les clubs de San Francisco ou les scènes hippies de Copenhague, elles brouillent les frontières entre objet de désir et artistes affirmées. Anecdote sulfureuse, mais révélatrice des tensions culturelles des années 60-70.
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Correspondance Secrète – Téléchargements discrets n°1
Six téléchargements réservés aux abonnés de la Correspondance Secrète : cinéma poisseux, occultisme, école magique inclusive, enquêtes forensiques, guerres coloniales et années folles françaises. Des textes à lire ou à jouer, entre archives imaginaires et aides de jeu. Des documents à murmurer, pas à partager.
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Travaux en cours, plaisirs inachevés
Un numéro entre veille et création, où l’inachevé devient matière à rêver. La Correspondance Secrète explore ce qui s’écrit dans l’ombre, les projets qui dorment encore, les promesses qu’on retarde juste pour le plaisir d’y revenir. Un instant suspendu, complice, avant la suite.
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Jouer les années 80/90 — si loin, si proche
Les années 80/90, terrain de jeu entre K7 et CD, Minitel et Internet. Peurs médiatisées, SIDA, guerres, fanzines photocopiés, VHS interdites, cold wave et rap naissant. Une époque saturée d’objets disparus et d’angoisses collectives, idéale pour créer des décors anxiogènes et intenses autour de la table de jeu
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Comment on tire un fil… et qu’on finit par détricoter ou recoudre toute une histoire
Chercher une info, pour nous, c’est tirer un fil. Parfois, comme avec Camille Monfort, on détricote un mythe entier. Parfois, comme avec Lucette Desmoulins, on recompose un parcours oublié. On ne gagne pas toujours “la vérité”, mais on trouve toujours une autre histoire à raconter.


