Étiquette : inspiration

  • Chemin de Soie

    Chemin de Soie

    Chemin de Soie explore le bas nylon avec précision, mémoire et regard personnel. Entre expertise technique, projet NylonPur et réflexions sur l’image, le blog creuse un détail pour en révéler l’histoire et les enjeux. Une démarche qui résonne avec le jeu de rôle et l’esthétique pulp chère à scriiipt.

  • Mœurs et transgressions

    Mœurs et transgressions

    Les mœurs varient selon les époques et structurent normes, transgressions et rapports de pouvoir. En jeu de rôle, les comprendre aide à éviter l’anachronisme, enrichir les univers, donner du relief aux personnages et explorer des conflits sociaux, à condition d’en parler à la table et de servir réellement le jeu.

  • Les PNJ qui sentent le local de répèt’

    Les PNJ qui sentent le local de répèt’

    Figures crades et mystiques de l’underground, ces PNJ sentent la poussière et l’ozone. Musicien·nes, technicien·nes ou illuminé·es du son, ils traînent dans les marges urbaines avec leurs reliques bruitistes. Leur présence distord la réalité : chaque ampli, chaque micro pourrait bien être une porte vers un autre plan.

  • Les antagonistes dans les histoires pulps : diversifier les figures de l’adversité

    Les antagonistes dans les histoires pulps : diversifier les figures de l’adversité

    L’article explore comment renouveler les antagonistes des récits pulps, souvent limités à des clichés comme les nazis ou savants fous. Il propose d’enrichir les histoires en s’inspirant de factions et mouvements réels (fascistes, occultes, criminels ou politiques) pour créer des adversaires plus crédibles, nuancés et ancrés historiquement.

  • Emmanuelle ou la fausse innocence d’un fauteuil en rotin

    Emmanuelle ou la fausse innocence d’un fauteuil en rotin

    Emmanuelle (1974) de Just Jaeckin transforme le roman sulfureux de 1959 en fable exotique et anesthésiée : l’éveil sexuel devient mise en scène du pouvoir. Sous son vernis chic, le film révèle la domination molle d’une époque. Un matériau fascinant pour le jeu de rôle, entre sensualité, contrôle et illusion de liberté.

  • Bruit blanc et tables aléatoires

    Bruit blanc et tables aléatoires

    Quand le vacarme devient moteur narratif : Bruit blanc et tables aléatoires explore la parenté entre le harsh noise et le jeu de rôle. Entre chaos sonore et improvisation collective, une simple table de sons distordus peut générer visions, révélations et ruptures de réalité. L’art du feedback appliqué au scénario.

  • Le Burlesque : du cabaret à la scène de jeu

    Du music-hall parisien au néo-burlesque queer, le burlesque traverse satire, scandale et lois absurdes sur la nudité. Entre Gypsy Rose Lee, Lili St. Cyr ou Joséphine Baker, il devient décor d’intrigues parfait pour le jeu de rôle : coulisses interlopes, tensions sociales et personnages hauts en couleur.

  • Emmanuelle et le culte du désir aveugle

    Emmanuelle et le culte du désir aveugle

    Bangkok, 1974. Un vieil intellectuel libertin, Mario Vellani, prêche la “libération par le désir” sans savoir qu’il propage une influence de Nyarlathotep. Emmanuelle observe, Bee découvre un masque sans yeux. Entre fascination et corruption, la liberté devient une illusion. Une intrigue parfaite pour L’Appel de Cthulhu V5.

  • Gwendoline (1984) : du fétichisme underground au pulp bis

    Adapté par Just Jaeckin en 1984, Gwendoline mêle pulp d’aventure, héritage bondage et esthétique kitsch. Échec critique devenu culte VHS, le film transforme l’ingénue de John Willie en héroïne pulp improbable. Entre curiosité underground et décor parfait pour Pulp Cthulhu ou Mega, il garde aujourd’hui une saveur unique.