Étiquette : underground
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Les dérives étranges de nos recherches web
Une dérive web mène à la découverte de GATA Magazine, un média artistique underground basé à Tokyo. Photographies étranges, culture club, esthétique sombre et performances expérimentales y composent un univers visuel fascinant. Pour les rôlistes, ce type de découverte devient vite une source inattendue d’idées de PNJ, de lieux insolites ou de scénarios.
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GATA Magazine : un détour par l’underground artistique
Découvert au hasard d’une dérive web, GATA Magazine est un magazine artistique basé à Tokyo qui explore des scènes culturelles alternatives. Mode expérimentale, photographie sombre, cinéma étrange et artistes atypiques s’y croisent. Un terrain fertile pour l’imaginaire, où un rôliste peut facilement trouver des ambiances, des personnages et des milieux intrigants.
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Vader, Kylo Ren et la bête immonde
Darth Vader incarne le fascisme triomphant ; Kylo Ren montre comment il revient. Après la chute de l’Empire, rien n’est vraiment réglé. Mythes, esthétiques et frustrations nourrissent le retour de l’autoritarisme. Star Wars rappelle une chose simple : la démocratie est fragile, et la bête immonde ne meurt jamais.
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On n’est pas obligé d’aimer la SF quand elle nous prend pour des cons
On nous vend la science-fiction comme un spectacle obligatoire, creux mais spectaculaire, sous prétexte qu’il est rentable. Être fan de SF, ce n’est pas applaudir chaque blockbuster anesthésiant. La SF a longtemps été politique, dérangeante, intelligente. Elle mérite mieux que des fables coloniales sous CGI.
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Les PNJ qui sentent le local de répèt’
Figures crades et mystiques de l’underground, ces PNJ sentent la poussière et l’ozone. Musicien·nes, technicien·nes ou illuminé·es du son, ils traînent dans les marges urbaines avec leurs reliques bruitistes. Leur présence distord la réalité : chaque ampli, chaque micro pourrait bien être une porte vers un autre plan.
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Les antagonistes dans les histoires pulps : diversifier les figures de l’adversité
L’article explore comment renouveler les antagonistes des récits pulps, souvent limités à des clichés comme les nazis ou savants fous. Il propose d’enrichir les histoires en s’inspirant de factions et mouvements réels (fascistes, occultes, criminels ou politiques) pour créer des adversaires plus crédibles, nuancés et ancrés historiquement.
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Bruit blanc et tables aléatoires
Quand le vacarme devient moteur narratif : Bruit blanc et tables aléatoires explore la parenté entre le harsh noise et le jeu de rôle. Entre chaos sonore et improvisation collective, une simple table de sons distordus peut générer visions, révélations et ruptures de réalité. L’art du feedback appliqué au scénario.
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[Désindexation – Partie 3] Tout est jeu, même quand personne ne joue avec nous
Faut savoir jouer de tout. Même du vide. Même du pas-lu. Même du mal-référencé. Même de l’article oublié dans un coin d’Internet que personne ne lit jamais, sauf peut-être un bot ukrainien qui scanne les balises meta pour alimenter une IA de cuisine.
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[Désindexation – Partie 2] On n’est pas devenus complotistes, juste rôlistes en overdose molle
Faut préciser un truc quand même. On n’est pas devenus complotistes. Ni antivax. Ni survivalistes sous acide. Même si, objectivement, c’est vrai qu’ils sont parfois rigolos — quand ils restent marginaux. Comme les PNJ un peu crétins dans un scénario pulp : dangereux, oui, mais surtout à condition de ne pas leur confier les clefs…
