Étiquette : jeu de rôle
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Elric de Melniboné ? Ni spécialiste, ni gardien du temple
Lecteur et joueur curieux, je n’ai jamais trouvé mon compte dans les adaptations rôlistes d’Elric. Ce qui m’intéresse chez Moorcock, ce sont les dilemmes, le tragique et l’instabilité du multivers. Reprendre Stormbringer en Basic, mais jouer autrement, me paraît plus fidèle.
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Jouer lentement, mal, pas souvent, et s’en foutre
Jouer lentement, mal, pas souvent, et s’en foutre. Le jeu de rôle et le jeu de société ne sont ni une performance ni un rendement. On peut aimer bien faire, mais l’essentiel reste le plaisir d’être ensemble, sans pression, sans mesure, sans obligation. Jouer comme on respire, quand on peut.
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Sexe, dés et latex
Longtemps tabou, la sexualité finit par s’inviter dans le jeu de rôle. Du Book of Erotic Fantasy américain à Romance Érotique de Jelino et Maud Chalmel, les créateurs explorent désir, consentement et intimité sans provocation. Le corps devient un langage narratif plutôt qu’un interdit.
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Donjons, drogues et distorsion
Né dans la baie de San Francisco, The Arduin Grimoire de David Hargrave transforme le jeu de rôle en collage psychédélique. Mélange de fantasy, SF et chaos, ce bricolage sous acide défie TSR et l’ordre établi. Arduin reste l’expression la plus brute du JdR underground des années 70.
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Les punks n’aiment pas les jets de dés
En France, dès les années 2000, des rôlistes ont expérimenté le jeu sans dés ni système. Autour du Bastion et du site sansregle.free.fr, ces pratiques reposaient sur la parole, la cohérence et la confiance plutôt que sur les chiffres. Une autre manière de jouer : libre, orale et collective.
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Les antagonistes dans les histoires pulps : diversifier les figures de l’adversité
L’article explore comment renouveler les antagonistes des récits pulps, souvent limités à des clichés comme les nazis ou savants fous. Il propose d’enrichir les histoires en s’inspirant de factions et mouvements réels (fascistes, occultes, criminels ou politiques) pour créer des adversaires plus crédibles, nuancés et ancrés historiquement.
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Emmanuelle ou la fausse innocence d’un fauteuil en rotin
Emmanuelle (1974) de Just Jaeckin transforme le roman sulfureux de 1959 en fable exotique et anesthésiée : l’éveil sexuel devient mise en scène du pouvoir. Sous son vernis chic, le film révèle la domination molle d’une époque. Un matériau fascinant pour le jeu de rôle, entre sensualité, contrôle et illusion de liberté.
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Bruit blanc et tables aléatoires
Quand le vacarme devient moteur narratif : Bruit blanc et tables aléatoires explore la parenté entre le harsh noise et le jeu de rôle. Entre chaos sonore et improvisation collective, une simple table de sons distordus peut générer visions, révélations et ruptures de réalité. L’art du feedback appliqué au scénario.
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Emmanuelle et le culte du désir aveugle
Bangkok, 1974. Un vieil intellectuel libertin, Mario Vellani, prêche la “libération par le désir” sans savoir qu’il propage une influence de Nyarlathotep. Emmanuelle observe, Bee découvre un masque sans yeux. Entre fascination et corruption, la liberté devient une illusion. Une intrigue parfaite pour L’Appel de Cthulhu V5.
